Venez dans mon monde, où le modernisme et progrès sont des interdits
Quelqu'un a dit : "Quand on pense qu'il suffirait que les gens arrêtent d'en acheter pour que ça ne se vende pas."
Tant qu'il y aura des pigeons pour acheter, on pourra rien leur reprocher... Les ventes sont imposées de nos jours : tu veux un pneu sympa en 650B pour ton vélo ? On te balance un noir à flancs caramel immonde. "Mais t'as pas le choix, c'est ce qu'on te vend." Sauf si tu cherches par toi même et que tu vas sonner ailleurs.
On réinvente sans cesse le fil à couper le beurre, sauf qu'on y colle des trucs qui coûtent chers, qui servent à rien, et qui tombe en rade de manière régulière pour s'assurer des ventes et du boulot. Que ce soit en mécanique automobile, en vélo, en électroménager, machines diverses, c'est tout pareil. Comme j'en parlait avec Muda, nous voilà à l'air du recyclage : jeter le durable, prenez le moderne. Si si on y gagne, en tout cas ceux qui le vendent y gagnent.
Enfin bon, on peux continuer à critiquer la société moderne pendant des heures et des heures... même si au fond c'est ce qu'il y a de plus vrai.